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06.11.2026 Entretien avec Felix Hirsiger, champion de l'ADAC GT Masters
Felix Hirsiger GT Masters Meister 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Felix Hirsiger avec son coéquipier Finn Zulauf © ADAC

Il y a environ un mois, Felix Hirsiger et son coéquipier Finn Zulauf (GER) ont été sacrés nouveaux champions de l'ADAC GT Masters. Nous tenons à vous faire découvrir l'entretien officiel de l'ADAC (et plus précisément les réponses de Felix).

Depuis que vous avez remporté le titre, avez-vous eu le temps de laisser tout cela décanter un peu?
Felix Hirsiger:
En fait, j’ai très vite repris le cours normal de ma vie quotidienne et de mon travail. C’est merveilleux d’avoir gagné et j’en profite pleinement – d’autant plus que j’ai désormais été sacré champion trois années de suite dans différentes séries. Mais en même temps, la fin d’une saison marque le début de la suivante, et les gens oublient vite. C’est pourquoi il s’agit maintenant d’améliorer encore ma forme et de repartir à l’attaque l’année prochaine – la concurrence ne dort jamais.

Y a-t-il eu des félicitations qui vous ont particulièrement fait plaisir?
Il y en a eu quelques-unes, surtout de la part d’autres pilotes – par exemple de Kiano Blum. Il était vraiment sincère et cela m’a fait plaisir. Sinon, bien sûr, des pilotes du DTM comme Jules Gounon ou Marco Wittmann. Ce n’est pas évident, car ils connaissent eux-mêmes un grand succès. Le fait qu’ils remarquent et saluent notre performance compte beaucoup pour moi.

Étiez-vous convaincus dès le début de vos chances de remporter le championnat?
J'avais des attentes mitigées. Je n'avais participé qu'à une seule course GT3 auparavant et j'avais du mal à me situer par rapport à la concurrence. Mais je savais que Finn savait vraiment piloter, surtout dans cette voiture. Cela a aussi créé une certaine pression. Je voulais être performant si mon coéquipier l'était. C'est pourquoi cette combinaison était si passionnante.

Qu’est-ce qui vous a rendus si forts en tant que coéquipiers?
L’ego n’a jamais eu sa place entre nous. Si l’équipe nous disait de rentrer plus tôt, je ne remettais pas cela en question ni ne le critiquais. Ni Finn ni moi n’avons jamais eu de mots durs parce que l’un ou l’autre restait plus longtemps au volant. Aucun de nous deux ne craignait d’être moins bon que l’autre. Nous étions équilibrés et cela nous a donné beaucoup de liberté.

Cette harmonie était également visible de l’extérieur. Dans quelle mesure a-t-elle été déterminante pour votre succès?
Avant, je ne l’aurais pas considérée comme si importante. Mais avec le recul, je peux dire qu’elle a été extrêmement importante. Elle était essentielle lors des discussions sur la stratégie, la voiture et de manière générale. Dans un environnement positif, les pas vers le succès sont nettement plus grands.

Une si bonne relation ne rend-elle pas les critiques mutuelles plus difficiles?
Entre nous, les critiques ont toujours été échangées sur le ton de la plaisanterie, jamais sur un ton accusateur. Par exemple, il a réalisé une superbe séance de qualifications, mais le dernier secteur n’était pas optimal. Je lui ai alors dit: «Regarde mes images embarquées, tu peux encore en tirer des enseignements.» Il a fait exactement la même chose, car il était plus performant dans un autre secteur. À ce niveau-là, la collaboration est un plaisir et personne n’en veut à l’autre pour quoi que ce soit.

Avec le recul, quel a été le moment fort de la saison?
La deuxième course au Salzburgring occupe une place très importante à mes yeux. Nous y avons vécu un week-end catastrophique et, pour diverses raisons, nous n’avons pas été récompensés pour nos excellentes performances – jusqu’au dimanche. Nous avons tous les deux réalisé des performances comme jamais auparavant, même si nous avions déjà gagné. Ce n’était pas simplement une victoire de plus, mais un succès comparable à celui du Red Bull Ring dans le dernier virage.

Quels sont tes projets pour la saison à venir?
Je serai en tout cas de retour au volant, mais je ne peux ni ne dois en dire davantage pour l’instant. Je suis toutefois confiant quant au fait que nous pourrons bientôt faire une annonce. Ce sera en tout cas une année passionnante et intense. Chaque kilomètre vaut son pesant d’or et me rapproche du statut de professionnel, et, je l’espère, du DTM.

Felix Hirsiger GT Masters Meister 2026 Action Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Hirsiger et Zulauf ont remporté cinq courses au total © ADAC

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05.11.2026 Saucy promu chez McLaren
Saucy neuer Mc Laren Hypercar Test Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Grégoire Saucy et la nouvelle Hypercar de McLaren

Bonne nouvelle en provenance d'Angleterre! Grégoire Saucy a été promu chez McLaren. Le Jurassien pourra piloter la nouvelle McLaren Hypercar en WEC en 2027.

Avec Sébastien Buemi (Toyota) et Raffaele Marciello (BMW), la Suisse compte deux atouts majeurs dans le Championnat du monde d'endurance. Un troisième pilote viendra s’ajouter à la liste en 2027: Grégoire Saucy. Le Jurassien, qui fait partie depuis cette année du programme de développement des pilotes de McLaren, est promu en interne et pourra piloter l’année prochaine la McLaren Hypercar, qui fera ses débuts. Cinq des six sièges McLaren pour la saison inaugurale de 2027 sont ainsi attribués. Aux côtés de Saucy, Mikkel Jensen, Laurens Vanthoor, Alex Lynn et Leonardo Fornaroli font partie de l’effectif du constructeur britannique.

Saucy connaît déjà assez bien la McLaren Hypercar. L’ancien pilote Jenzer s’est déjà retrouvé au volant de la McLaren MCL-HY début mai, lors de la présentation de la voiture à Varano. «Je suis tellement heureux d’avoir cette chance», déclare Saucy. «Lorsque j’ai rejoint l’équipe McLaren Hypercar pour sa phase de développement, j’espérais que cela déboucherait sur un poste de pilote titulaire. Mais je savais aussi qu’il y avait une multitude de talents expérimentés sur le marché des pilotes. Je suis resté concentré, j’ai travaillé dur et je me suis rapidement adapté à la MCL-HY.»

Le championnat FIA WEC n’est pas une inconnue pour Saucy. En 2024 et 2025, il a disputé la saison au volant de la McLaren 720 LMGT3 Evo. En 2026, le Suisse a participé à l’European Le Mans Series (ELMS) et a même remporté le titre dans la catégorie LMP2 avec United Autosports. «Il nous a impressionnés tout au long du programme d'essais de la MCL-HY par sa rapidité, son approche méthodique au sein de l'équipe ainsi que ses progrès au fil de ce programme d'essais intensif», déclare James Barclay, directeur de l'équipe McLaren Hypercar. «Il a mérité cette opportunité, et nous sommes impatients de le voir franchir une nouvelle étape de sa carrière chez McLaren.»

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04.11.2026 Des Suisses en force en Formule 4 italienne
F4 Italia Arn Imola Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Levi Arn: l'un des deux débutants suisses en F4 © F4 Italia

Le championnat italien de Formule 4 s'est achevé ce week-end au Mugello. Il s'est notamment soldé par une victoire pour Jenzer Motorsport. Deux débutants suisses se sont également illustrés.

Ce championnat est considéré depuis des années comme le plus disputé de la Formule 4. Et l’un des anciens champions a marqué l’histoire de la Formule 1 ce week-end: Kimi Antonelli, champion d’Italie de Formule 4 en 2022, est devenu au Mexique le plus jeune champion du monde de Formule 1 de tous les temps. D’autres jeunes pilotes de renom ont également fait leurs preuves en Italie. Le pilote Haas Oliver Bearman, par exemple, a décroché le titre en 2021. Quant au champion de 2024, Freddie Slater, ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne passe dans la catégorie reine. Au Mexique, il a participé à la première séance d’essais libres pour l’écurie Audi de F1. En 2027, le Britannique courra en Formule 2.

Les deux Suisses Florentin Hattemer et Levi Arn (tous deux âgés de 16 ans) rêvent eux aussi d'une telle carrière. Ils ont participé cette année aux sept manches du championnat italien. Et ils se sont vaillamment battus. Hattemer (originaire de Bâle) a terminé 21e au classement général avec 116 points, tandis qu’Arn (de Soleure) a récolté 78 points et s’est classé 23e. Hattemer, qui court pour l’écurie italienne Trident, s’est classé cinq fois dans le top 10. Son meilleur résultat a été une sixième place lors du premier week-end au Mugello. Arn s’est classé quatre fois parmi les dix premiers et a décroché une sensationnelle quatrième place à Monza. Le week-end dernier, lors de la finale au Mugello, il a de nouveau décroché une sixième place.

Tout cela peut sembler «moyen» aux yeux d’un profane. Mais dans un championnat dominé par deux écuries qui alignent chacune sept voitures en moyenne (US Racing et Prema), de tels résultats constituent des performances exceptionnelles. Dans le classement des rookies également, les deux Suisses ont réalisé un travail convaincant. Arn a terminé la saison à la septième place, avec une victoire à Monza et quatre podiums au total. Hattemer s’est classé cinquième. Il est monté cinq fois sur le podium. Lors du week-end d’ouverture à Misano, il est monté deux fois sur la deuxième marche du podium. À Imola, il s’est qualifié en troisième position. Les deux pilotes ont pour objectif d’enchaîner une deuxième année en Formule 4 en 2027.

Jenzer Motorsport a également remporté un succès remarquable lors de la clôture de la saison. L'Allemand Elia Weiss, qui vient tout juste de remporter le titre de champion de F4 CEZ, a décroché au Mugello sa première victoire en Formule 4 italienne. À un cheveu (à raison de deux points), l'équipe de Lyss aurait pu dépasser Van Amersfoort Racing au classement par équipes. Elle a finalement terminé à la cinquième place.

F4 Italia Hattemer Monza 01 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Florentin Hattemer a terminé cinquième chez les Rookies © F4 Italia

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04.11.2026 Schläppi vice-champion après une finale dramatique
Schlaeppi Siegerehrung Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Mathias Schläppi et sa copilote Iris Thurnherr (à droite) à la 2ème place lors de la remise des prix de la Coupe d'Allemagne des rallyes © Dörrenbächer

Tout avait pourtant si bien commencé. Mais au final, Mathias Schläppi a perdu le titre lors de la finale de la Coupe d’Allemagne des rallyes à cause d’un seul petit point.

Ce week-end, lors de l’épreuve organisée conjointement avec le Championnat d’Allemagne des rallyes en Sarre, Mathias Schläppi avait une belle occasion de remporter la Coupe d’Allemagne des rallyes (DRC). Et après la première spéciale, tout semblait prometteur. Avec sa copilote Iris Thurnherr à ses côtés, le pilote de Meiringen a pris un départ de rêve en signant le meilleur temps de sa catégorie. Mais samedi, le malheur s’est abattu sur lui. La spéciale exigeante de «Pfeffelbach» offrait certes un immense plaisir de conduite, mais elle mettait également à rude épreuve les pilotes et les véhicules en raison d’une forte proportion de gravier. Un malheureux tête-à-queue sur un tel tronçon de gravier a coûté du temps à Schläppi, lui faisant perdre près de 31 secondes sur le leader.

Et le pire était encore à venir: lors de la troisième spéciale, Schläppi a tenté de retrouver son équilibre habituel entre une conduite maîtrisée et un bon rythme de course. Mais la chance ne lui a pas souri. À environ trois kilomètres de l’arrivée, Schläppi a crevé. Au total, cela lui a coûté plus de 35 secondes et il a encore perdu du terrain dans sa catégorie. «Une crevaison comme celle-là, ça peut arriver. Mais que cela se produise juste après le tête-à-queue, c’était vraiment dur à avaler», a déclaré Schläppi pour résumer les événements de la première moitié du rallye.

Ce double revers a laissé des traces. La deuxième étapes s'est certes déroulée sans autre problème notable. «Mais après ces incidents, tout allait de travers. La confiance avait disparu. Au final, c’était une question de mental: nous étions tout simplement trop lents», a déclaré Schläppi sans détour en analysant cette phase décisive. Au final, cela a tout de même suffi pour décrocher la troisième place dans la catégorie NC3. Mais les points doublés lors de la finale de la saison, ainsi qu’une belle victoire de catégorie remportée par ses rivaux au championnat, Pöttgen/Wölwer, ont finalement fait que Schläppi a manqué le titre DRC d’un seul point. «La déception est bien sûr immense en ce moment. Ça fait mal de rater le titre de si peu. Mais l’évolution de l’équipe me rend incroyablement fier et reconnaissant. L’enthousiasme grandit et la cohésion de l’équipe est forte. C’est là le véritable succès de cette saison.»

Mathias Schlaeppi Pfeffelbach 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Un tête-à-queue et une crevaison ont coûté le titre © Dörrenbächer

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03.11.2026 Calendrier provisoire des slaloms 2027
Roger Buerki 2026 Ambri Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
La saison des slaloms 2027 débute à Ambri © myrally.ch

Mêmes organisateurs, même nombre de courses: le Championnat suisse des slaloms 2027 ne diffère que très légèrement du calendrier 2026. Des ajustements ont toutefois été apportés à l'ordre des courses.

À l’instar du Championnat suisse de course de côte, le Championnat suisse des slaloms 2027 reste inchangé – du moins en ce qui concerne le nombre de courses et les organisateurs. Un retour à Romont/FR n’est donc pas prévu non plus en 2027.

Désormais, la saison de slalom débutera à Ambri et non plus à Frauenfeld! Les 24 et 25 avril, une double épreuve se tiendra sur l’aérodrome situé aux portes du Gothard. Les «Journées de course automobile de Frauenfeld» auront lieu une semaine plus tard, les 1er et 2 mai. La saison se poursuivra ensuite à un rythme hebdomadaire: les 8 et 9 mai à Bière (à nouveau une double épreuve), puis les 15 et 16 mai à Chamblon.

La finale du Championnat suisse des slaloms se déroulera désormais à Bure/JU. Alors que les six premières courses se dérouleront en l’espace de trois semaines, il y aura également l’année prochaine une petite pause avant la finale. Celle-ci est prévue les 19 et 20 juin.

Les journées d'essais à Ambri devraient avoir lieu les 2 et 3 avril de l'année prochaine.

24 et 25 avril, Ambri (double manifestation)
1er et 2 mai, Frauenfeld
8 et 9 mai, Bière (double manifestation)
15 et 16 mai, Chamblon
19 et 20 juin, Bure

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03.11.2026 Calendrier provisoire des courses de côte 2027
Hemberg 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
En 2027 encore, Hemberg accueillera la course d'ouverture © Eichenberger

Le calendrier provisoire des courses de côte suisses pour 2027 reprend dans les grandes lignes celui de 2026. Avec le retour du «Gurnigel», huit courses sont à nouveau au programme.

Le calendrier du Championnat suisse de courses de côte 2027 comprend les huit courses initialement prévues pour 2026. Cela signifie qu’avec le retour de la course de côte du Gurnigel, ce sont les huit mêmes courses que celles de 2026 qui figurent au programme.

La saison s’ouvrira les 5 et 6 juin à Hemberg, suivie de La Roche – La Berra les 12 et 13 juin. Deux semaines plus tard, ce sera au tour de Reitnau. L'événement, qui se déroulait jusqu'à présent sur une seule journée, devrait être revalorisé l'année prochaine. Il est prévu (comme pour toutes les autres courses) qu'il se déroule sur deux jours. La commune a donné son feu vert. L'Équipe Bernoise, en tant que co-organisatrice, s'est également prononcée en faveur d'un événement sur deux jours.

La saison se poursuit les 24 et 25 juillet avec la course classique d'Anzère. Viendra ensuite, du 13 au 15 août, la course de Saint-Ursanne – Les Rangiers, la seule épreuve comptant également pour l'EBM. Les 28 et 29 août, rendez-vous à Oberhallau, avant que le Gurnigel ne fasse son grand retour les 11 et 12 septembre. L'édition 2026 a dû être annulée en raison de la sécheresse et du risque d'incendie. La finale du Championnat suisse de course en côte aura lieu comme d'habitude les 18 et 19 septembre aux Paccots.

5 et 6 juin, Hemberg
12 et 13 juin, La Roche – La Berra
26 et 27 juin, Reitnau
24 et 25 juillet, Ayent – Anzère
13-15 août, Saint-Ursanne – Les Rangiers
28 et 29 août, Oberhallau
11 et 12 septembre, Gurnigel
18 et 19 septembre, Châtel-Saint-Denis – Les Paccots

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03.11.2026 Calendrier provisoire des rallyes 2027
Jonathan Hirschi Jura 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Le CS des rallyes débutera à nouveau dans le Jura en 2027 © myrally.ch

Auto Sport Suisse a publié son calendrier provisoire pour la saison 2027. Le changement le plus important concerne le Championnat suisse des rallyes, qui devrait compter six épreuves l'année prochaine.

Après deux saisons ne comptant que cinq rallyes – et même seulement quatre en 2026 en raison de l'annulation du Rallye de Bourgogne –, le Championnat suisse des rallyes 2027 comptera six épreuves. C'est ce que prévoit le calendrier provisoire des rallyes d'Auto Sport Suisse. Comme les années précédentes, la première manche aura lieu les 9 et 10 avril (soit deux semaines plus tard que cette année) dans le Jura. Elle sera suivie, du 3 au 5 juin, du Rallye du Chablais, avant de se rendre pour la première fois en France les 25 et 26 juin pour le Rallye Ruppéen. Cette épreuve se déroulera à Rupt-sur-Moselle, dans les Vosges, tout près du Ballon d’Alsace.

Du 20 au 22 août, un deuxième rallye en France est au programme: le Rallye d’Autun La Châtaigne (en Bourgogne). Comme son nom l’indique, ce rallye se déroulera autour d’Autun, dans le département de la Saône-et-Loire, aux portes du Morvan.

La fin de la saison reste inchangée: le Rally del Ticino aura lieu les 17 et 18 septembre, suivi du Rallye International du Valais du 28 au 30 octobre, qui clôturera à nouveau le championnat.

9 et 10 avril, Critérium Jurassien
3-5 juin, Rallye du Chablais
25 et 26 juin, Rallye Ruppéen (FRA)
20-22 août, Rallye d’Autun La Châtaigne (FRA)
17-18 septembre, Rally del Ticino
28-30 octobre, Rallye International du Valais

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02.11.2026 Rallye du Valais: Surroca vainqueur, Lathion champion
Lathion Eichenberger Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Nicolas Lathion: champion junior en 2017, il est désormais champion de Suisse des rallyes 2026 © Eichenberger

Le temps fort de la saison de rallye a tenu toutes ses promesses: le Rallye du Valais a couronné un nouveau vainqueur, Yohan Surroca, et un nouveau champion, Nicolas Lathion.

Le rallye le plus célèbre et le plus ancien de Suisse, le Rallye International du Valais, s’enrichit d’au moins deux nouveaux chapitres. D’une part grâce à Yohan Surroca (et à son copilote belge Loïc Dumont), d’autre part grâce à Nicolas Lathion et à sa copilote Morgane Apothéloz. Ces derniers ont remporté le titre de champions de Suisse lors de leur rallye à domicile. Mais ce fut une véritable course au suspense. À deux reprises, le Valaisan de 36 ans a fait une sortie de route lors du week-end final. Avec un peu moins de chance, le rêve du titre de champion aurait pu prendre fin dès le shakedown de jeudi. Lathion a dérapé dans la sortie de secours après un freinage trop tardif, a évité de justesse la voiture d’un officiel garée à cet endroit et ne s’est immobilisé qu’un fossé plus loin. «On a eu de la chance», a déclaré Lathion plus tard au parc d’assistance de Martigny. «Demain, on va y aller avec prudence.»

Jusqu’à la onzième spéciale, samedi après-midi, le plan de Lathion fonctionnait à merveille. À chaque spéciale, le pilote Skoda se classait dans le top 10. Sa quatrième place au classement intermédiaire lui aurait largement suffi pour remporter le titre. Mais lors de la 12e spéciale, à hauteur des «Gorges du Durnand», sur la route menant au lac du Champex, Lathion a pris un virage en épingle à gauche un peu trop à fond. Au lieu de poursuivre sa route après un très beau dérapage, la voiture a fait un tour sur elle-même et a dévalé le talus. Lors de l’impact avec la route en contrebas, le pneu arrière droit s’est détaché. Lathion a dû changer la roue. Au total, cela lui a coûté un retard de 4:44,9 min sur la tête de course, ce qui l’a relégué à la 12e place au classement général (9e au classement suisse). Comme il n’a plus commis d’erreur lors de la dernière spéciale dans le Val de Bagnes et qu’il a signé le huitième meilleur temps, cela lui a suffi pour remporter le titre. Son avance s’est toutefois réduite à six points. «Peu importe», a déclaré Lathion à l’arrivée. «Nous avons réalisé notre rêve.» Il assume l’erreur commise peu avant la fin. Mais il ajoute: «J’avais l’impression que les pneus étaient plus froids que d’habitude. Dans l’ensemble, j’étais simplement content que nous ayons fait un rallye très solide jusque-là et que notre roulage ne nous ait pas fait perdre trop de temps. De sorte que l’avance a suffi jusqu’à l’arrivée. Au premier moment, je me suis dit: ‹C’est fini!›»

Surroca Archiv Surroca Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Yohan Surocca: vainqueur du Rallye du Valais 2026 © Archives Surroca

La 2e place du championnat suisse est revenue à Mike Coppens/Christophe Roux. Ces pilotes chevronnés, qui n’avaient pris le départ cette année que du «Valais» et du Rallye du Chablais, ont décroché la 2e place grâce à une performance très solide. Sur les 13 spéciales, Coppens/Roux en ont terminé neuf dans le top 3. «C’est un peu frustrant», a déclaré Coppens. «Je sais de quoi la voiture est capable. Et comme nous n’avons pris aucun risque, nous n’avons perdu que très peu de temps par spéciale – une seconde par-ci, une seconde par-là. Mais nous aurions pu faire mieux. Il ne faut toutefois pas oublier qu’entre le Rallye du Chablais et le Rallye du Valais, nous n’avons effectué que 30 kilomètres d’essais.»

Mais la vedette du Rallye du Valais était tout autre: Yohann Surroca. Ce jeune homme de 24 ans, originaire d’Uvrier près de Sion, n’a commencé le rallye qu’en 2022. Son meilleur résultat à ce jour dans le cadre du Championnat suisse des rallyes était une septième place en 2024 lors de son rallye à domicile, en Valais. L’année dernière, il s’était classé 8e au RIV. Jusqu’à présent, le pilote Hyundai a disputé la plupart de ses rallyes à l’étranger (notamment en France). Lors de sa quatrième participation en Valais, il a réussi un véritable coup de maître. Et ce n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’une performance solide et surtout constante. Dès la deuxième spéciale, Surroca a pris la tête, l’a brièvement cédée à Thibault Maret dans sa Citroën C3 peu avant la fin de l’étape vendredi soir, mais a ensuite clarifié la situation le deuxième jour (après le sixuple tonneau de Maret) et s’est même propulsé à la 3e place du classement général grâce à sa victoire en Valais.

«J’ai toujours rêvé de remporter le Rallye du Valais», a déclaré Surroca, qui a signé quatre meilleurs temps lors de la deuxième journée. «Je pense que c’est le rêve de tout pilote de rallye suisse. Nous nous sommes très bien préparés pour ce rallye. Je connais aussi très bien les routes. Et nous avons trouvé un bon rythme dès le début.»

Pour Maret, le rallye à domicile s'est terminé après l'accident. À part quelques contusions, le jeune homme de 26 ans s'en est sorti à bon compte. Le préjudice «moral» est nettement plus important. «Nous étions bien partis», a déclaré Maret. «Mais à cet endroit, j’ai légèrement dévié de la trajectoire et la voiture a glissée. C’est très frustrant. Nous étions en tête et, jusqu’au lieu de la sortie de route, à sept kilomètres de l’arrivée, Yohan et moi étions au coude à coude.»

Coppens Haenggi Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
2e place au RIV, 2e place au championnat: Coppens/Roux © Hänggi

Derrière Surroca et Coppens, l’Allemand Albert von Thurn und Taxis (avec sa copilote Jara Hain) s’est emparé de la 3e place au classement général. Juste derrière, Michaël Burri a franchi la ligne d’arrivée (en troisième position du classement suisse) avec son copilote belge Maxime Andernack. Pour Burri, il s’agissait de sa première participation au RIV depuis 2024. À l’époque, il avait été victime d’un grave accident, mais avait tout de même remporté le titre. Derrière Burri, Jonathan Michellod et Stéphane Fellay se sont classés 5e. La 6e place est revenue au Polonais Jaroslaw Koltun, qui s’est illustré le deuxième jour en signant trois meilleurs temps. Les autres classements dans le top 10: 7e Ismaël Vuistiner/Florine Kummer (Škoda Fabia), 8e Jason Pritchard/Robert Fagg (GB, Toyota Yaris), 9e Joël Rappaz/Gaëtan Aubry (Škoda Fabia), 10e Yoan Loeffler/Aurélien Chiappello (Škoda Fabia).

Le meilleur pilote Rally4 du «Valais» a été Aurélien Devanthéry, accompagné de son copilote Michaël Volluz, au volant d’une Peugeot 208, qui s’est classé 17e au classement général. Dans la catégorie Rally3, c’est le duo Mathieu Sermier/Yvan Thurre (Renault Clio) qui s’est imposé. Dans la catégorie S1600, la victoire est revenue à Joël Grand. Le titre de la Coupe des rallyes a été remporté par Michaël Esteves/Ismaël Berdayes au volant de leur Opel Corsa Rally4, avec deux points d’avance sur Alain Rey/Estelle Coppex (Renault Clio Rally4) et huit points d’avance sur Mathieu Zurkinden/Stéphane Pury sur Peugeot 208 Rally4.

Dans la catégorie historique, la VHC, la victoire est revenue à Julien Camandona/Mélanie Crettaz. Le pilote de la BMW M3 a pris la tête dès la première spéciale et n’a cessé de creuser l’écart. À l’arrivée, il comptait 1:55 min d’avance sur ses coéquipiers de marque Edy et Florence Bérard, qui se sont hissés à la deuxième place lors de la onzième spéciale, après l’abandon de Jérémie Toedtli au volant de sa Ford Sierra Cosworth 4x4. La troisième place est revenue à Aurélien Bouchet/Marie Deroy, également au volant d’une Ford Sierra Cosworth 4x4. Le duo Bérard a remporté le titre en VHC – pour la quatrième fois après 2017, 2022 et 2024. La deuxième place est revenue à Camondona (à 15 points derrière). Les champions de l’année dernière, Eddy et Marion Tapparel, ont terminé troisièmes au volant de leur Porsche 911 vert vif.

Dans la catégorie VHRS, la victoire et le titre sont revenus à Laurent et Florence Pernet. C'est ce duo qui a réalisé le parcours du RIV de la manière la plus régulière au volant de leur BMW 325ix. La deuxième place du championnat a été remportée par René Winz/Didier Barthe (MG B GT), devant Dominique et Marylaure Udriot (Toyota Celica).

Pour plus d'informations sur le Rallye du Valais, cliquez sur ce lien.

Berard VHC Haenggi Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Edy et Florence Bérard: quatrième titre au VHC © Hänggi

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28.10.2026 PSCS: le titre GT3 revient à l'Autriche
PSCS Sherwood Neuhofer Burkard Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Sherwood, le nouveau champion Neuhofer et Burkard © Porsche

Des dénouements passionnants ont marqué le sixième week-end de course de la Porsche Sports Cup Suisse. Le titre de la GT3 Cup a été remporté par l'Autrichien Felix Neuhofer. C'est Gregor Burkard qui a remporté la dernière victoire.

La lutte pour le titre dans la catégorie 1, réservée à la 911 GT3 Cup de 510 ch sans ABS de course, s'est avérée être un véritable thriller à Misano. La situation de départ était déjà explosive: Felix Neuhofer abordait le dernier week-end de course avec un point d'avance sur Jack Sherwood. Alors que l’Autrichien, qui vit en Allemagne, s’était assuré la pole position pour les deux manches et donc trois points supplémentaires à chaque fois, Sherwood s’est montré très combatif lors de la première manche et a pris la tête au douzième des 17 tours – pour finalement perdre la victoire: le Britannique avait trop souvent dépassé les limites de la piste et s’était vu infliger 15 secondes de pénalité. Cela l’a relégué à la deuxième place, devant Gregor Burkard, qui s’était frayé un chemin depuis l’arrière du peloton grâce à des pneus neufs.

Neuhofer comptait ainsi huit points d'avance avant la dernière manche, mais il a connu un départ à oublier: dès le premier tour, il est entré en collision avec Sherwood. Le Britannique s'était élancé en 5e position avec des pneus Michelin neufs. Neuhofer a dû faire changer sa roue avant droite et s'est retrouvé en queue de peloton. Ayant provoqué la collision, Sherwood a dû purger une pénalité de passage aux stands au 10e tour. Le pilote de 20 ans est revenu en piste en 9e position, devant son rival pour le titre; à l’arrivée, ils se sont partagé les 8e et 9e places. Neuhofer a ainsi été sacré nouveau champion de la GT3 Cup. La victoire de la course est revenue à Burkard, troisième du championnat, devant Peter Hegglin, Christian Caramuscia et Ilario Introna. Au classement par équipes, c'est Sportec Racing qui s'est imposé.

Dans la catégorie GT4 Clubsport, David Dias a défendu sa place de leader au classement général au volant de sa Porsche 718 Cayman GT4 RS Clubsport face à Kevin Lattion. Chez les 911 GT3 R de la génération actuelle 992, le champion s’appelle Patrick Dinkeldein. L’Allemand a couronné son titre sur le circuit de 4,226 kilomètres situé près de Rimini en remportant la victoire au classement général de la catégorie Open GT. Grâce à deux premières places dans la catégorie 21 au volant de la 911 GT3 Cup équipée d’un contrôle de traction et d’un ABS de course, Levin Gelf s’est proclamé champion in extremis. Dans le peloton des voitures de course classiques, Stefan Roitmayer a remporté deux victoires de manche au volant de la 911 Cup de génération 993, tandis que Sebastian Glaser a décroché le titre. Au volant des voitures de Cup de la génération 964, Philippe Menotti et Enzo Calderari se sont partagé les victoires, tandis que Florian Schmidhuber a été sacré champion de cette catégorie malgré un abandon.

Après l'épreuve obligatoire, la finale de saison à Misano a été suivie, comme le veut la tradition, de l'épreuve libre: la course nocturne de deux heures, au cours de laquelle plusieurs pilotes peuvent se partager le volant et où des professionnels chevronnés viennent souvent prêter main forte. Elle ne compte pas pour le classement. Dans la catégorie des Porsche 911 GT3 R, Jörg Dreisow et Manuel Lauck se sont imposés face à Roderick Christie et Matteo Malucelli, ainsi qu’à Stephan Heim et Stephan Joos. Dans la catégorie des 911 GT3 Cup équipées d’un contrôle de traction et de l’ABS, les vainqueurs ont été Kjell Lejonkrans et Emil Persson. Ils ont franchi la ligne d’arrivée devant Harald Huber et l’ancien pilote Porsche Junior Klaus Bachler, ainsi que Loïc et Frank Villiger. Chez les 911 GT3 Cup sans ABS, Gregor Burkard/Marcel Fässler se sont imposés face à Peter Hegglin/Christopher Zöchling. Wolfgang Triller, en solo, a remporté la catégorie 40 au volant de la 911 GT3 Cup de la génération 991. La Porsche à moteur central pilotée par Pascal Delafontaine/Bruno Widmer/Richard Feller a été classée meilleure 718 Cayman GT4 RS Clubsport.

Burkard Misano 2026 Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Pour finir, Burkard a remporté une victoire © Porsche

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28.10.2026 Aperçu Rallye du Valais: «To finish first, you first have to finish!»
Lathion Cornevaux Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Ils ont tous les atouts en main: Lathion/Apothéloz © Cornevaux

Pour beaucoup, c’est le moment fort de la saison. Pour le leader du classement Nicolas Lathion et sa copilote Morgane Apothéloz, cela pourrait bien être la réalisation d’un rêve. Au Rallye du Valais, dernière manche du Championnat suisse des rallyes, tout se joue.

L’ancien directeur de l’écurie McLaren, Ron Dennis (79 ans), a dit un jour: «To finish first, you first have to finish!», ce qui signifie en substance: pour franchir la ligne d’arrivée en tête, il faut d’abord franchir la ligne d’arrivée. On ne saurait mieux résumer la situation à la veille du Rallye international du Valais. Le leader du classement, Nicolas Lathion, accompagné de sa copilote Morgane Apothéloz, n’est certes pas obligé de remporter son prochain rallye à domicile, qui se déroulera du 29 au 31 octobre, mais pour devenir champion, c’est-à-dire terminer premier, il doit franchir la ligne d’arrivée. Et ce, au moins à la neuvième place (au classement suisse).

Si l'on se réfère aux résultats obtenus par Lathion ces dernières années, cette tâche devrait être réalisable. En 2023, le pilote Skoda originaire de Charrat a terminé quatrième, en 2024 deuxième et l'année dernière cinquième au RIV. Mais c'est justement là que réside tout le problème. Le pilote Skoda Lathion le dit lui-même: «Nous ne devons pas prendre de risques inconsidérés, mais nous ne devons pas non plus être trop prudents!» Le premier poursuivant du pilote de 36 ans, qui n’a encore jamais remporté le championnat suisse des rallyes, est Pascal Perroud avec sa copilote Charlène Greppin. Le Vaudois, coéquipier de Lathion au sein de la même marque, compte 22 points de retard sur la tête du classement. Mike Coppens compte déjà 25 points de retard. Le double champion suisse des rallyes n’a disputé qu’une seule des trois manches organisées jusqu’à présent, le Rallye du Chablais. Il l’a toutefois remporté avec son copilote Christophe Roux. Coppens fait également partie des favoris du Rallye du Valais de cette année, même s’il lui manque bien sûr un peu d’expérience en 2026.

Il en va de même pour le numéro 3, Jonathan Michellod/Stéphane Fellay. Ce duo n’a lui aussi disputé qu’un seul rallye cette année: le Rallye de Monte-Carlo en janvier. Michaël Burri (sur Toyota Yaris GR) et Thibault Maret (sur Citroën C3) ont davantage d’expérience. Burri a déjà participé à quatre rallyes cette année. Lors de la manche d’ouverture du Championnat suisse dans le Jura, il a terminé quatrième. Maret est le seul (avec Lathion) à avoir pris part aux trois manches du championnat suisse disputées jusqu’à présent. Son retard sur le leader s’élève déjà à 28 points. Son zéro pointé lors du Rallye du Chablais, particulièrement frustrant, pèse lourd dans la balance. «Si nous avions marqué un nombre correct de points là-bas, la situation serait bien meilleure aujourd’hui.» Jonathan Hirschi et Florian Gonon ne pourront plus influencer l’issue du championnat. Tous deux ne prendront pas le départ du RIV cette année.

Coppens Cornevaux Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Mike Coppens: remportera-t-il sa 3ème victoire à domicile? © Cornevaux

La Coupe de Suisse des rallyes (réservée aux véhicules de petite cylindrée) s’annonce également passionnante. Avant la finale en Valais, Michael Esteves/Ismaël Berdayes sont en tête au volant de leur Opel Corsa. Huit points derrière, Alain Rey/Estelle Coppex les talonnent en Renault Clio. À seulement un point derrière, on retrouve un trio totalisant 22 points: Laurent Bérard/Audrey Zwahlen sur Honda Civic Type R et Laurent Rossi/Florent Clavien sur Peugeot 206 XS. Le troisième poursuivant n’aura plus d’incidence sur le championnat: Yohann Surroca prendra le départ de la RIV au volant d’une Hyundai i20N. Il est fort probable qu’il se retrouve parmi les tout premiers. On attend également avec impatience les performances de Yoann Loeffler. Le vice-champion de l'année dernière prendra le départ au volant de sa Skoda Fabia Rally2, juste derrière le top 5. Et puis il y a aussi Joël Grand. Le Valaisan, qui alterne entre rallye et courses de côte, fait son retour au RIV au volant d'une Renault Clio S1600.

Dans la catégorie historique, la VHC, la finale en Valais devrait se résumer à un duel entre les deux duos les plus rapides au volant de BMW M3. Avant le RIV, Edy et Florence Bérard comptent 18 points d’avance sur Julien Camandona/Mélanie Crettaz. Avec Erwin Keller (au volant d'une Mitsubishi Galant VR4) et Jérémie Toedtli (au volant d'une Ford Sierra Cosworth 4x4), deux autres favoris seront également au départ. Dans la catégorie VHRS, qui concerne la conduite régulière, huit voitures sont au départ. Trois d'entre elles concourent dans la catégorie «moderne».

La zone de service et le quartier général du rallye se trouvent à Martigny. Le rallye débute le jeudi 29 octobre par les vérifications administratives, les contrôles techniques, un shakedown entre Martigny et Chariatte et une «Super Spéciale» le jeudi soir. Le départ de la deuxième journée, composée de sept spéciales, aura lieu le vendredi 30 octobre. Samedi, six autres spéciales seront disputées. Au total, le «Valais» totalisera 183,28 kilomètres. Ce rallye est donc classé comme une épreuve de type 1.

Vous trouverez plus d'informations sur le Rallye du Valais en cliquant sur ce lien.

Dates du Championnat suisse des rallyes 2026
27 et 28 mars, Critérium Jurassien
28-30 mai, Rallye du Chablais
10-11 juillet, ANNULÉ, Rallye de Bourgogne-Côte Chalonnaise (FRA)
18-19 septembre, Rally del Ticino
29-31 octobre, Rallye International du Valais

Perroud Eichenberger Motorsport Suisse | Auto Sport Suisse
Pascal Perroud est le premier poursuivant du leader Lathion © Eichenberger

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